| Mise en ligne:
août 2009
(par Claude
Lavallée)
Dernière MAJ:
13-04-2013


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| BIENVENUE SUR NOTRE SITE... |
Mars-avril 2013

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Dans ce numéro:
Page :*Contre le saccage de l'assurance-emploi
*Ententes de mésententes
Page : *Griefs en bref
*Les achats de produits locaux
Page : *28 avril: Ne les oublions pas
*Trousse d'information pour la maternité et la paternité
Page : *Chronique de la caisse du réseau de la santé
*Le babillard et nos coordonnées
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MOT DE L'EXÉCUTIF...
À l’aube de ce printemps tardif vit notre établissement de santé avec ses petits miracles de soutien et de compassion. Cette humanité, qui semble parfois sans limite que nous observons chez une multitude d’individus à tous les niveaux de l’organisation, côtoie parfois les plus petites mesquineries qu’une boîte comme la nôtre peut produire. Vous connaissez la politique de présence au travail. Ce n’est pas ce que votre supérieur vous dit. Elle ne s’en prend pas au petit délinquant de la pause syndicale ou du repas prolongé, ni au « malade » spontané lors de la première journée chaude que l’on attend toujours. Ces exemples sont montés en épingle et s’orchestrent telle une petite propagande maison. La cible de cette politique est moins « glamour », moins nommable.
Cette politique, c’est ce qui s’abat sur une de vos collègues, qui est tombée affreusement malade il y a deux ans. Elle est suivie de près par son médecin traitant; au fil des mois s’est ajouté un ou deux spécialistes. Mais cette maladie a la couenne dure. Elle a beau suivre les recommandations de ses médecins à la lettre, rien ne semble y faire. Pourtant, il y a un an, l’espoir renaissait. Le rétablissement semblait se pointer le nez. Elle tenta le coup de retourner auprès de ses collègues et refaire son possible pour cette clientèle qu’elle adorait. Ce bonheur retrouvé fut de courte durée, son corps céda de nouveau. Cela fait déjà une année. Depuis quelques mois, l’agente du Service de santé, auparavant fort polie, semblait s’impatienter. Elle insista pour « l’envoyer en expertise ». Votre collègue ne comprenait pas vraiment le sens de cette démarche. Elle, qui avait encore parfois de la difficulté à faire sa journée, était déjà satisfaite du soutien de son spécialiste, pourquoi alors en voir un autre? Cette suggestion du Service de santé la rendait anxieuse et confuse. La semaine dernière, son médecin traitant, malgré certaines inquiétudes, décida de lui prescrire un retour progressif. Votre collègue demeura ambivalente. Elle était heureuse de retrouver son métier mais était loin d’être certaine d’avoir la force d’assumer une journée complète de travail. Et elle avait échoué à la première tentative.
Mais bon, il fallait tenter le coup et elle se disait que ses collègues la soutiendraient sans doute. L’agente du Service de santé, qui semblait de meilleure humeur, l’incita à contacter sa supérieure immédiate pour convenir des meilleurs arrangements. Votre collègue trouva d’emblée cette proposition rassurante et sentit son trac diminuer sensiblement à cette idée.
Elle contacta donc sa supérieure, une dame fort aimable à l’habitude, qui lui proposa d’emblée de la rencontrer. C’est à ce moment qu’elle sentit le plancher céder sous ses pieds. Sa gestionnaire lui suggéra alors de demander un accompagnement syndical. Votre collègue ne comprenait pas et lui redit simplement qu’elle commençait son retour progressif le lendemain. Sa patronne insista et lui mentionna que la DRH et son agente du Service de santé seraient aussi présents. À ses questions, la gestionnaire lui répondit simplement que l’établissement voulait lui parler de son taux d’absentéisme et du respect de son contrat de travail. Ces commentaires, au lieu de la calmer, engendrèrent une crise de larmes chez votre collègue. Elle comprenait de moins en moins. Elle avait été malade, avait été une patiente exemplaire et disciplinée, s’était pliée à toutes les tracasseries administratives du Bureau de santé. Elle se croyait assurée. Elle avait toujours pensé que son contrat de travail était béton et que son assurance salaire la sauvegarderait des ennuis financiers en cas de maladie. Après ce coup de téléphone, elle s’effondra de nouveau en pleurs. Cette nuit-là, elle ne dormit pas.
La journée de son retour fut un véritable cauchemar. Elle vécut dans l’attente de cette rencontre. Elle avait passé par tous les scénarios. Quelqu’un lui aurait dit qu’elle serait congédiée à la fin de la journée qu’elle l’aurait cru sans difficulté, tellement elle se sentait dans un état de panique. C’est son médecin qui serait étonné de la tournure des évènements, lui qui l’avait mis en garde face au facteur stress dans le déclenchement de ses symptômes. La rencontre est finalement arrivée. Elle en garde un souvenir flou. Sa supérieure ne semblait plus être la même, comme si elles ne se connaissaient plus, elles qui avaient pourtant travaillé des années ensemble. On lui remit une lettre, voici ce qu’on pouvait y lire :
« Vous comprendrez que votre présence régulière au travail est requise et essentielle et qu'il nous est impossible de tolérer davantage cette situation qui compromet votre contrat de travail avec nous.
Nous espérons que vous mettrez toutes vos énergies à corriger ce problème d'assiduité et ce, dès aujourd'hui. À défaut de respecter votre contrat de travail avec le CSSSNL, nous nous verrons dans l'obligation de mettre fin à votre emploi. » (Réf. : lettre patronale déposée en mars 2013).
Elle ne comprenait pas. On ne semblait pas douter ni d’elle, ni de son diagnostic. On lui demande d’être moins absente. On disait que son taux d’absentéisme était inacceptable. Elle devait respecter son contrat de travail, travailler cinq jours semaine. Si quelqu’un avait voulu être moins malade, c’est bien elle! Comment pouvait-elle être moins malade! Elle avait toujours tout fait pour aller mieux. Comment un établissement de santé pouvait ne pas comprendre cela!
AVEC CETTE POLITIQUE, L’EMPLOYEUR S’EN PREND AUX PLUS VULNÉRABLES D’ENTRE-NOUS EN LES METTANT DANS UNE SITUATION INTENABLE. SOYEZ MOINS MALADE OU VOUS SEREZ CONGÉDIÉ. LE CSSS, ÉTANT LE PLUS GROS EMPLOYEUR DE LA RÉGION, S’EN PREND DONC ÉGALEMENT À UNE PARTIE DE LA POPULATION QU’IL EST SENSÉ DÉSSERVIR. PAR LA DÉTRESSE QU’ELLE GÉNÈRE, CETTE POLITIQUE EST NOCIVE AU RÉTABLISSEMENT DES TRAVAILLEURS. ELLE INSTITUTIONNALISE DES STRATÉGIES D’INTIMIDATION SUR DES INDIVIDUS QUI NE PEUVENT STRICTEMENT RIEN FAIIRE POUR S’EN PROTÉGER. AVEC NOS COLLEGUES MALADES, LES DEVOIRS MORAUX ET ÉTHIQUES DE L’ÉTABLISSEMENT S’ENVOLENT. MOBILISONS-NOUS CONTRE CETTE POLITIQUE IMMORALE ET INACCEPTABLE !
Serge Vézina
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DÉCÈS DE LA PETITE MAÉLIE BOURGEOIS...
Au revoir petit ange!!!
À 8h27, mardi le 19 mars 2013, notre petit rayon de soleil s’est éteint, mais maintenant une étoile brillera à tout jamais dans le ciel….
Merci à tous de votre soutien durant ce long combat…
Le syndicat remercie également tous les généreux donateurs pour leur soutien à la famille de Maélie.
Un dernier hommage lui a été rendu le 28 mars dernier à l’église de Ste-Thérèse, à Joliette.
Maélie, notre ange, notre amour, repose en paix et veille sur tous ceux qui t’aiment…
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MOBILISONS NOUS CONTRE LE SACCAGE DE
L'ASSURANCE-EMPLOI...

Nous ne sommes plus égaux devant la loi et l'emploi convenable n'est plus le même pour tous !Le gouvernement divise les prestataires en trois catégories, avec des notions d’emploi convenable différentes. Par exemple, les personnes qui occupent des emplois temporaires ou saisonniers seront pénalisées parce qu’elles doivent avoir recours à des prestations plus fréquemment que d’autres, à cause de la nature de leurs emplois. Elles seront tenues de chercher et d’accepter n’importe quel emploi à une heure de route de leur domicile et à un salaire jusqu’à 30 % inférieur à celui qu’elles touchaient. Le chômage n’est pas un choix. L’assurance-emploi est un droit. Nous ne pouvons accepter qu’il y ait de la discrimination entre nous.
On abolit les conseils arbitraux...
Lorsqu’une chômeuse ou un chômeur s’estime lésé par une décision de la Commission de l’assurance-emploi, il a le droit de porter sa cause en appel. Auparavant, on s’adressait aux conseils arbitraux, composés de trois personnes (un président, un représentant des travailleurs et un représentant des employeurs). Ils s’avéraient efficaces et simples. Ils sont dorénavant remplacés par le Tribunal de la sécurité sociale (TSS), où un seul membre entendra les causes. Cette personne pourra disposer d’un appel sans audience, voire le rejeter de façon sommaire. L’accès à la justice pour les prestataires s’en trouve compromis. Pour le Québec, quatre des huit membres de ce tribunal nommés par le gouvernement Harper sont des candidats défaits du Parti conservateur. Les chômeurs perdront beaucoup.
D’abord, le gouvernement a mis fin au projet-pilote permettant de combler le « trou noir ». Celui-ci a pris fin le 15 septembre 2012. Ce projet-pilote, particulièrement important pour les prestataires dans les régions à haut taux de chômage, assurait le versement de cinq semaines supplémentaires de prestations, afin de combler le vide qu’il y a entre la fin de la période de prestations régulières et la reprise du travail.
Par ailleurs avec la réforme, entre en vigueur une nouvelle façon de calculer le gain admissible, c’est-à-dire la part de revenu qu’il est permis de gagner durant une période de prestations de chômage. Elle pénalisera plusieurs personnes. Dorénavant, pour chaque dollar gagné, 50 ¢ seront retranchés des prestations.
Source : Site Internet de la CSN
http://www.csn.qc.ca/web/csn/assurance-emploi
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ENTENTES ET MÉSENTENTES...
Nous nous sommes entendus dernièrement avec l’employeur dans certains dossiers juridiques. Nous en étions presqu’à croire qu’un petit vent de changement soufflait peut-être sur notre établissement. Même les syndicalistes aspirent à vivre des moments d’optimisme et de grâce... Non sérieusement, l’année 2013 a bien débuté en termes de règlement de litiges juridiques. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer cette bonne période dans les rapports avec l’établissement, certaines plus vertueuses que d'autres. Nous comprendrons davantage au cours des prochains mois si la tendance se maintient.
Toutefois, certains secteurs semblent plus fidèles à eux-mêmes. Les laboratoires du centre hospitalier sont toujours dans une certaine déroute. Les salariés tiennent toujours ces services à bout de bras. La Direction est clairement en difficulté. Nous avions signé une entente dernièrement. Nous réglions ainsi un litige portant sur un fardeau de tâches dans le service de Biochimie. La Direction ne respecte ni sa parole, ni sa signature (voir texte Griefs en bref…)Elle met en péril la crédibilité de ces processus de règlements à l’amiable, qui se réalisent dans le cadre habituel de nos relations de travail. Un second service a déposé une plainte en fardeau de tâches. L’équipe syndicale s’apprête à mettre tout en oeuvre pour que les laboratoires puissent se relever de leurs difficultés et que les salariés ne soient plus laissés seuls à eux-mêmes.
Serge Vézina |
GRIEFS EN BREF...
Avant de vous parler des griefs que nous avons déposés au cours des deux derniers mois, nous désirons faire avec vous un suivi concernant des arbitrages qui ont eu lieu pendant cette période.
Tout d’abord, sur le dossier de la privatisation d’un poste de TS dans les lits achetés. Dans ce dossier, l’employeur a aboli un poste de TS au CSSSNL et demandé à l’établissement privé d’offrir ces services. Nous avions réagi en contestant par grief et demandions le réaffichage du poste dans notre unité d’accréditation. Quelques mois plus tard, l’employeur réaffichait un poste de deux jours / semaine en Ressources intermédiaires, afin de donner droit au grief. Toutefois, notre demande initiale était sur un poste de trois jours / semaine. Or, avant notre date d’audience prévue le premier mars, l’employeur a accepté d’ajouter une journée supplémentaire à sa structure de poste en Ressources intermédiaires. Au moment d’écrire ces lignes, il nous reste à déterminer, avec l’employeur, un montant qui dédommagera le syndicat pour les pertes de cotisations que nous avons subies pendant cette période.
Le 13 mars dernier était prévu un arbitrage dans le dossier du fardeau de tâches en Biochimie. Après de longues et fastidieuses négociations, l’employeur a accepté notre proposition. Cette dernière consiste à assurer que les postes temporairement dépourvus de leur titulaire soient obligatoirement remplacés. De plus, la technologue ayant obtenu le poste au labo général de jour consacrera tous ses quarts de travail à la Biochimie. Enfin, un surcroît temporaire de travail a été créé. Cette entente est valide jusqu’en septembre 2013.
Informations de dernière heure : Nous avons dû déposer un nouveau grief dans le dossier mentionné ci-haut. Malgré la signature de l’entente devant un arbitre, la direction des laboratoires résiste toujours à assurer les remplacements en Biochimie. Aucune explication ne nous a été donnée. Nous en sommes présentement à évaluer les dispositions légales que nous entreprendrons dans ce dossier.
Notre prochaine date d’audience est prévue pour le mois de septembre prochain. Dans une prochaine édition, nous vous dresserons le portait des griefs de ce mandat.
Nous attendons toujours une date pour les nombreux griefs découlant de la prime psychiatrique. Dans ce dossier, nous n’avons pas eu de retour de la part du directeur des Ressources humaines, suite à notre dépôt de jurisprudence favorable aux syndicats.
Concernant le dépôt de griefs des deux derniers mois, en voici le résumé :
· Deux griefs contestant des journées d’affectation;
· Un grief sur le fait que l’employeur a cessé les rencontres du comité paritaire en SST;
· Un grief concernant le fait que l’employeur fait faire les tâches d’un de nos membres par un salarié d’une autre accréditation syndicale;
· Un grief contestant la non-nomination à un poste :
· Un grief pour un déplacement non-conforme à la convention collective;
· Deux griefs concernant un refus d’octroi de vacances;
· Un grief contestant des surcroîts temporaires de travail aux Archives;
· Un grief sur le fait que l’employeur ne respecte pas l’entente signée en Biochimie.
Patrick Gauthier
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CHRONIQUE ENVIRONNEMENTALE: LES ACHATS DE PRODUITS LOCAUX...
Jour après jour, chacun de nous devons nous alimenter. Nous faisons nos emplettes en regardant surtout les prix des aliments que nous achetons. Nous jetons un coup d'œil aux ingrédients qu'ils contiennent. Être sensible à la valeur alimentaire est en soi une saine habitude de consommation et de vie. Toutefois, au travers les choix que nous faisons, ce n'est pas toujours évident de connaître la provenance d'un aliment, et même de s'en soucier. Dans le contexte climatique actuel, il appert qu'être sensibilisé aux habitudes d'achats locaux permet de nous inscrire dans une démarche éco responsable.
Les avantages de l’achat local sont nombreux : on savoure des fruits et légumes frais et de saison, on privilégie l’économie locale et les petits producteurs, on limite les frais de transport et également les émissions polluantes. Il est surprenant de savoir qu'un petit casseau de fraises de Californie génère plus de masse de CO2 que le propre poids des fruits qu'il contient, sans compter son emballage plastique dérivé du pétrole. Prenez-vous soin de regarder la provenance de vos aliments? Prenez cette habitude révélatrice… Vous y verrez qu’une bonne partie des fruits et légumes vendus en supermarché proviennent d’un pays lointain. Pour qu’ils survivent au voyage, ils ne sont pas récoltés à maturité et finissent par murir lors du transport. Rien qu’au niveau gustatif, on y perd par rapport à la production locale.
Nos aliments voyagent en moyenne plus de 2 600 kilomètres avant d'arriver dans notre assiette et plus du tiers des camions sur nos routes servent à les transporter. Manger local devient donc un choix alimentaire économique, environnemental et social.
Certaines institutions publiques on déjà emboité le pas dans cette démarche. À Laval par exemple, deux hôpitaux, quatre CHSLD, un centre jeunesse, une résidence pour personnes âgées et un CPE sont ravitaillés directement chez les producteurs pour leurs fruits et légumes frais :
http://www.equiterre.org/actualite/des-fruits-et-legumes-locaux-dans-les-institutions-lavalloises.
Dans le cadre de sa nouvelle politique de développement durable, le CSSSNL est à évaluer la possibilité de souscrire à une démarche similaire à la hauteur de ce que permettrait une production locale. Il existe déjà sur le territoire Lanaudois des petits producteurs nous offrant des produits frais dans un rayon de 30 Km de Joliette. Les choix nous appartiennent en tant qu'individus pour faire, un petit geste à la fois, une grande différence sur l'environnement.
http://msrjoliette.org/producteur.aspx
Claude Lavallée
Pour le comité RE VERT CIBLE
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JOURNÉE INTERNATIONALE DE COMMÉMORATION DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS MORTS OU BLESSÉS AU TRAVAIL...
Pour commémorer les travailleuses et les travailleurs morts ou blessés au travail, la CSN demande à tous les syndiqué(e)s d’observer une minute de silence à 10 heures précises le vendredi 26 avril.

En 2012 au Québec, 211 personnes sont mortes en raison d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail.
Parmi ces décès :
115 sont causés par l’amiante,
13 sont causés par la silice,
15 sont survenus à la suite de chutes,
26 sont liés à l’utilisation de véhicules,
18 sont survenus à la suite de contacts avec de l’équipement ou un objet.
Pour la région de Lanaudière : 20 décès
Ce sont 91 030 lésions professionnelles qui ont été recensées au Québec pour l’année 2011. Ce nombre ne tient pas compte des cas refusés par la CSST ni de ceux non rapportés par les travailleuses et les travailleurs, ce qui est particulièrement vrai pour les problèmes de santé mentale. Notons que le burnout, ou le syndrome d’épuisement professionnel, est en forte progression depuis la fin des années 1990. Il est aussi important de ne pas négliger les conflits et les cas de détresse psychologique au travail.
À la suite d’un accident de travail, il est important de remplir une déclaration d’événement accidentel, formulaire que vous trouverez à votre département (document 8 ½ X14 rosePro-Tech-teur de septembre 2012) pour info complète sur les formulaires). Il est aussi primordial de faire une réclamation auprès de la CSST. Ces démarches permettent d’identifier les facteurs de risques et ainsi faire de la prévention. Cette réclamation peut vous permettre d’avoir accès aux indemnités de remplacement de revenus. Cette réclamation favorise la reconnaissance juridique de la lésion professionnelle.
Si vous avez des questionnements face à toutes ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter au bureau syndical.
Catherine Henry
Vice-présidente SST
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TROUSSE D'INFORMATION SUR LA MATERNITÉ ET LA PATERNITÉ...
Vous attendez un enfant! Toutes nos félicitations!
L’équipe syndicale a préparé une trousse à votre attention, comprenant des renseignements qui vous seront utiles. Nous avons rassemblé des dépliants, brochures, formulaires, extraits de lois et de convention, qui pourront vous outiller dans les mois qui suivront.
Vous y trouverez entre autres :
Les étapes à suivre, du début de votre grosses jusqu'à votre retour au travail;
Des renseignements sur le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP);
Un formulaire d’identification des risques au travail;
Des lettres types pour faire vos demandes d’employé;
Un extrait de la Loi sur la santé et la sécurité au travail (LSST);
Le programme Pour une maternité sans danger de la CSST;
Le dépliant du Service de santé du CSSSNL;
Des extraits de la convention collective.
Vous pouvez vous la procurer au bureau syndical (au CHRDL, local 6E-13), ou téléphonez-nous (450-759-8222 poste 2785) et nous vous la ferons parvenir.
Nous espérons que cette trousse vous sera utile durant l’attente de votre enfant.
Catherine Henry
Vice-présidente SST
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ROUTINE D'EXERCICE POUR LE BUREAU...
À la demande de l'ASSTSAS et de l'APSAM, deux routines d'exercices simples ont été développées par Denis Marchand, professeur au département de kinanthropologie à l’UQAM, et Vincent Mandeville-Gauthier, étudiant à la maîtrise. Ces routines réduisent les inconforts associés au travail de bureau ou à un travail en posture assise et statique la majorité du temps.
Consignes générales
Visionner jusqu’à deux fois la vidéo complètement avant d'exécuter les exercices. Avec la pratique, vous devriez pouvoir exécuter les routines d’exercices sans nécessairement visionner la vidéo.
Effectuer la routine courte d’exercices (2 min 30 s) lors de la pause du matin et de l'après-midi, ou lorsque vous commencez à ressentir des inconforts au niveau de la nuque, des épaules ou du dos.
Effectuer la routine longue d’exercices (8 min) à la pause repas et à la fin du quart de travail. Toutefois, celle de la pause repas peut être remplacée par la routine courte d’exercices si vous disposez de peu de temps pour le dîner.
Enlever les chaussures si elles ne sont pas adaptées (talons trop hauts, semelles très dures, etc.).
Limiter l'amplitude des mouvements ou cesser de les faire s'ils vous occasionnent des douleurs.
À noter : la vitesse d'exécution des mouvements suggérée dans les vidéos est donnée à titre indicatif. Vous pouvez l'adapter à vos capacités personnelles.
Visionner les 2 routines sur le site de l'ASSTSAS
courte exercices ( 2min.30s)
longue d'exercices (8min.)
Pour tout commentaire ou pour d'autres informations,
contactez-nous par courriel .
Source: site Internet de l’ASSTSAS

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MESSAGE DE LA CAISSE DU RÉSEAU DE LA SANTÉ...

MISSION
Contribuer au mieux-être économique et social du personnel du réseau de la santé et de ses collectivités :
Pour que la richesse et la force du groupe puissent servir au bénéfice et à l’essor de ses membres.
VISION
Ensemble, travaillons à :
Être une Caisse provinciale de premier choix, connue et reconnue au sein du réseau de la santé,
Être accessible pour tous quels que soient leur lieu de travail et leur milieu de vie,
Être proactif et à l’avant-garde auprès de nos membres en offrant une relation distinctive et privilégiée.
NOS VALEURS D’ORGANISATION
L’engagement
L’excellence
La solidarité
L’innovation
un seul numéro: 1-877-522-4773
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Avis à tous
Quelques photos ont été ajoutées sur le site , dans la section « Album de photos ». Certains de nos membres s’y retrouvent. Si un membre n’est pas en accord avec sa présence sur le site, veuillez contacter votre syndicat au poste 2785 et la photo pourra être retirée. Merci.
Marie-Ève Fortin
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Salaire et nomenclature
Convention collective 2010-2015

Dispositions locales


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